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Biodiversité du relevé des pétoncles d'Islande dans l'archipel de Mingan
Un relevé de recherche sur le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) effectué à l'aide d'une drague a été réalisé par le MPO (Pêches et Océans Canada) tous les 1 ou 2 ans depuis 1990 dans l'archipel de Mingan (zones de pêche 16E et 16F). L'objectif principal de ce relevé de recherche était d'évaluer les stocks de pétoncle d'Islande. Un autre objectif était de documenter les taxons dans la capture associée à l'habitat de pétoncle selon un plan d'échantillonnage fixe. Les occurrences par espèce (ou taxon) sont présentées par station. La validité taxonomique et géographique des données a été vérifiée et le registre mondial des espèces marines a servi d'autorité taxonomique pour nommer tous les taxons enregistrés lors du relevé. Les invertébrés épibenthiques (principalement des mollusques, échinodermes et crustacés) ainsi que des poissons démersaux ont été identifiés à partir des captures de la drague.L'aire d'étude est située autour de l'archipel de Mingan et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs de 8 à 136 m, généralement autour de 40 à 60 m. L'échantillonnage est fait le long de transects à des stations fixes dans la zone d'étude. L'échantillonnage se fait avec une drague à pétoncle Digby doublée (maille de 20 mm) sur approximativement 150 m le long du fond marin. Les quatre paniers de la drague sont examinés pour tous les pétoncles. Ensuite, un panier (le premier du côté tribord) est trié et examiné pour les espèces associées. La plupart des spécimens sont comptés par taxon. La présence ou l’abondance relative des organismes trop petits et nombreux, ou coloniaux, est notée. Des cas particuliers sont parfois conservés pour l'analyse taxonomique, par exemple, les ascidies (pour surveiller les espèces envahissantes) et les éponges (pour documenter de nouvelles espèces).
Relevé scientifique sur le pétoncle d'Islande (Chlamys islandica) dans l'archipel de Mingan (zones de pêche 16E et 16F)
Des relevés de recherche sur le pétoncle d’Islande (Chlamys islandica) sont menés par Pêches et Océans Canada (MPO) annuellement ou aux deux ans dans l’archipel de Mingan (depuis 1990 dans la zone de pêche 16E et depuis 2004 dans la zone de pêche 16F). L’objectif principal de ce relevé de recherche est d’évaluer l’état des stocks de pétoncle d’Islande.L'aire d’étude est située autour de l’archipel de Mingan, et l'échantillonnage des gisements de pétoncles est effectué à des profondeurs autour de 8 à 136 mètres, mais plus généralement entre 40 et 60 mètres. L’échantillonnage est réalisé le long de transects, à des stations fixes dans la zone d’étude. Chaque station est échantillonnée à l’aide d’une drague à pétoncles de type Digby doublé (maillage de 20 mm), remorquée sur une distance d’environ 150 mètres sur le fond marin.Cette publication comprend trois fichiers : le fichier biometriePetoncle_16, qui contient des données biométriques détaillées (espèce, taille, poids et sexe) de 2001 à 2024 ; le fichier taillePetoncle_16, qui fournit la taille des individus échantillonnés de 2010 à 2024 ; et le fichier traitPetoncle_16, qui contient les abondances et densités par trait de 2004 à 2024. Les données sur l'abondance et la densité par trait pour la période 2001-2003 sont disponibles sur demande.Ce jeux de données est mis à jour annuellement ou aux deux ans, dès que les données sont disponibles. Un nettoyage des données aberrantes a été effectué. Toutefois, certaines colonnes présentent des données manquantes — utilisez donc ces données avec prudence. Pour toute question, veuillez contacter DFO.DataManagementSAISB-GestionDonneesDAISS.MPO@dfo-mpo.gc.ca ou l'auteur.Pour certaines périodes temporelles, les espèces associées font l’objet d’une identification et d’un décompte semi-quantitatif directement sur la table de tri et les résultats sont présentés dans les publications suivantes : - https://ouvert.canada.ca/data/fr/dataset/7d29bdb1-7e39-43ee-9fb1-bbf33cc9c9b9
Réserve de parc national de l’Archipel-de-Mingan : La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers
« Réserve de parc national de l’Archipel-de-Mingan - La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers » est la densité annuelle de carbone (tonnes de carbone par hectare) dans les écosystèmes forestiers du Mingan sur une période de 31 ans, de 1990 à 2020. La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers inclut la biomasse aérienne et souterraine, le carbone du sol, et matière organique morte.La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers a été estimée pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce d’arbre et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Les écozones ont été classées au niveau 1 de la Classification écologique des terres du Canada. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt, infestations d’insectes, etc.). La densité totale de carbone des écosystèmes forestiers tient compte des effets des perturbations naturelles et d’origine anthropique, notamment les feux de forêt, les brûlages dirigés et les infestations d’insectes.Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Catalogue national de scénarios de tremblement de terre - Faille de la Reine-Charlotte - Magnitude 8,0
En 1949, un séisme de magnitude 8,1 s’est produit sur la faille de la Reine Charlotte, au large de la côte ouest de l’archipel Haida Gwaii. Ce scénario de séisme de magnitude 8,0 survenant le long de la faille de la Reine Charlotte est légèrement différent; le séisme surviendrait plus près des agglomérations que celui de magnitude 7,8 survenu en 2012.
Catalogue national de scénarios de tremblement de terre - Faille de la Reine-Charlotte - Magnitude 7,7
En 1949, un séisme de magnitude 8,1 s’est produit sur la faille de la Reine Charlotte, au large de la côte ouest de l’archipel Haida Gwaii. Ce scénario de séisme de magnitude 7,7 survenant le long de la faille de la Reine Charlotte est légèrement différent; le séisme surviendrait plus près des agglomérations que celui de magnitude 7,8 survenu en 2012.
Données des instruments amarrés de l'Institut des sciences de la mer (Pacifique et Arctique), 1965 à aujourd'hui
Données des instruments amarrés, y compris la vitesse du courant, la température, la salinité, l’oxygène, la fluorescence, la transmissivité, la turbidité, la capture des particules de carbone, d’azote et de silicium. Comprennent également des données recueillies dans les pièges à sédiments ainsi que des données sur la dérive des glaces et le tirant d'eau glaciel.Ces données ont été recueillies par des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ISM) de Sidney, en C.-B., à partir d'emplacements allant du Pacifique Nord et de la mer de Beaufort, en suivant tout l'archipel Arctique canadien jusqu'à la baie de Baffin.
Réserve de parc national de l’Archipel-de-Mingan : Émissions totales de GES des écosystèmes forestiers
L’ensemble de données « Réserve de parc national de l’Archipel-de-Mingan – Émissions totales de GES » consiste d’estimations des émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) exprimée en « équivalents de dioxyde de carbone » (éq. CO2) du Mingan entre 1990 et 2020 (tonnes d’équivalents en dioxyde de carbone par hectare).Les émissions totales de GES ont été estimées pour 31 parcs nationaux à l’aide du modèle générique du bilan du carbone (MGBC), un modèle du bilan du carbone spatialement explicite élaboré par le Service canadien des forêts, qui utilise les données d’inventaire forestier, de perturbation du milieu et de températures annuelles moyennes ainsi que des données sur la production pour estimer la croissance et le volume marchand des espèces d'arbres dominantes. Des équations propres à une espèce et à une écozone sont ensuite utilisées pour convertir le volume marchand en carbone de biomasse aérienne et souterraine. Le MGBC simule la dynamique du carbone afin de produire des estimations spatialement explicites des stocks et des flux de carbone. Le modèle simule et permet le suivi des stocks de carbone, des transferts entre réservoirs définis par le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) et d’autres paramètres dont la production nette de l’écosystème, la production nette du biome et les émissions de dioxyde de carbone (CO2), de méthane (CH4) et d’oxyde de diazote (N2O) au cours des pas de temps annuels. Les stocks et les flux de carbone sont également surveillés en fonction des événements perturbateurs (p. ex. feux de forêt).Les émissions totales de GES comprennent celles provenant de processus naturels comme la respiration et la décomposition et celles attribuables à des perturbations naturelles et anthropiques, y compris les feux de forêt, les brûlages dirigés et les éclosions d’insectes. Elles ont été calculées par l’addition des estimations des émissions de CO2, de CH4, et de N2O en tonnes de carbone (tonnes de C) générées par le MGBC. Les estimations des émissions ont ensuite été converties en équivalents de dioxyde de carbone (éq. CO2) à l’aide des facteurs du potentiel de réchauffement planétaire sur 100 ans (Quatrième rapport d’évaluation du GIEC) pour le CH4 (25) et le N2O (298).Ces produits ont une résolution spatiale de 30 m.Ces renseignements font partie de la série de documents sur l’Atlas du carbone de Parcs Canada. Pour obtenir une copie de ce rapport, veuillez communiquer avec changementclimatique-climatechange@pc.gc.ca.Lorsque vous utilisez ces données, veuillez citer le document comme suit :Sharma, T., Kurz, W.A., Fellows, M., MacDonald, A.L., Richards, J., Chisholm, C., Seutin, G., Richardson, K., Keenleyside, K. (2023). Série d’atlas du carbone de Parcs Canada : Les dynamiques du carbone dans les forêts des parcs nationaux du Canada. Rapport scientifique. Agence Parcs Canada, Gatineau (Québec), Canada, 106 p.
Distribution générale des rorquals à bosse dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent
Distribution générale des rorquals à bosse dans l'estuaire et le golfe du Saint-Laurent selon l'ensemble des baleines identifiées à partir de la base de données de la SRIM (Station de recherche des Îles Mingan).Information additionnelleDepuis 1979, la station de recherche des Îles Mingan (SRIM) récolte et compile dans un catalogue de photo-identification, les observations de rorqual bleu (et autre type de baleines) pour le Nord-Ouest de l'Atlantique.Depuis 1987, le matériel et la méthode d'échantillonnage sont relativement stables, ni aléatoires, ni systématiques. L'échantillonnage terrain est réalisé à partir de bateaux pneumatiques. Parce que le golfe du Saint-Laurent ne peut pas être complètement étudié, la SRIM réalise des enquêtes dans les zones d'agrégation de baleine connues. Le déploiement spatial est également dépendant de la météo et principalement limité par la force et la direction des vents. Pour ces raisons, l'aire d'étude n'est pas couverte de manière homogène.Chaque observation de baleine est associée avec une photographie de façon à permettre une identification individuelle basée sur le patron de pigmentation de l'animal. Pour plus de détails, veuillez consulter le rapport mentionné: Gagné, J.A., Ouellet, P., Savenkoff, C., Galbraith, P.S., Bui, A.O.V. et Bourassa, M.-N. Éd. 2013. Rapport intégré de l’initiative de recherche écosystémique (IRÉ) de la région du Québec pour le projet : les espèces fourragères responsables de la présence des rorquals dans l’estuaire maritime du Saint-Laurent. Secr. can. de consult. sci. du MPO. Doc. de rech. 2013/086. vi + 181 p.
Données des instruments amarrés de l'Institut des sciences de la mer (Arctique) - 1974 à aujourd'hui
Données des instruments amarrés, y compris la vitesse du courant, la température, la salinité, l’oxygène, la fluorescence, la transmissivité, la turbidité, la capture des particules de carbone, d’azote et de silicium. Comprennent également des données recueillies dans les pièges à sédiments ainsi que des données sur la dérive des glaces et le tirant d'eau glaciel.Ces données ont été recueillies par des chercheurs de l'Institut des sciences de la mer (ISM) de Sidney, en C.-B., à partir d'emplacements allant de la mer de Beaufort, en suivant tout l'archipel Arctique canadien jusqu'à la baie de Baffin.Les liens de données ci-dessous ne sont que des échantillons représentatifs de toute la collection. Si vous désirez des données, veuillez envoyer votre requête auprès du contact de données.
Archipel de l'agglomération de Montréal
Représentation de l'archipel de l'agglomération de Montréal. Il ne s'agit pas d'une limite terrestre officielle.
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