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Aperçu du Données bathymétriques carroyées
Le Service hydrographique du Canada offre des données bathymétriques carroyées de 500 mètres aux utilisateurs qui s’intéressent à la topographie des fonds marins. Ces données, qui peuvent être téléchargées, fournissent la profondeur en mètres de zones prédéfinies.
Cartographie du potentiel karstique de reconnaissance
Une interprétation de la géologie du socle rocheux, de la topographie et d'autres sources d'information qui montre le potentiel de formations karstiques. Il s'agit d'une carte des niveaux de reconnaissance pour l'ensemble de la Colombie-Britannique** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate). **
Topographie du socle rocheux de l'Alberta, Canada (données maillées, format ASCII)
Ce jeu de données SIG illustre le résultat d'un modèle géostatistique de la topographie du socle rocheux en Alberta. Ce modèle est basé sur des données lithologiques de puits d'eau, des choix stratigraphiques effectués à partir de journaux pétrophysiques du pétrole et du gaz, des données dérivées d'interprétations numérisées des contours sur des cartes topographiques du socle rocheux, y compris l'emplacement des affleurements rocheux et le modèle numérique d'élévation de 60 m de la Shuttle Rader Topography Mission. Ces données comprennent la surface matricielle de la carte 550 de l'Alberta Geological Survey, intitulée Bedrock Topography of Alberta, Canada.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
Surface piézométrique, Programme géoscientifique des eaux souterraines
Le niveau d'eau désigne le niveau en-dessous duquel le sol ou le socle est saturé d'eau, au site de mesure et au moment où le niveau a été mesuré. Le niveau de l'eau est exprimé en m au-dessus du niveau marin. Les niveaux d'eau souterraine sont mesurés et interpolés / extrapolés afin d'obtenir une valeur de niveau d'eau pour chaque cellule du raster, désignant l'unité hydrogéologique. Surfer et ArcGis sont généralement les logiciels employés pour générer des rasters de niveau d'eau souterraine. Le jeu de données désigne un raster avec des niveaux d'eau souterraine pour chaque cellule de l'unité hydrogéologique.
Mosaïque du Modèle numérique d'élévation de haute résolution (Mosaïque MNEHR) - Série CanÉlévation
La Mosaïque de modèle numérique d’élévation de haute résolution offre une représentation unique et continue des données d’élévation haute résolution disponibles au pays. Le produit Modèle numérique d'élévation de haute résolution (MNEHR) utilisé est dérivé de données LiDAR aéroporté (principalement au sud) et d'images satellitaires au nord. La mosaïque est disponible pour le modèle numérique de terrain (MNT) et le modèle numérique de surface (MNS) à partir de services de cartographie web. Elle fait partie de la Série CanÉlévation créée pour appuyer la Stratégie nationale de données d’élévation mise en oeuvre par RNCan. Cette stratégie vise à accroître la couverture du Canada en données d’élévation de haute résolution et à augmenter l’accessibilité des produits.Contrairement au produit MNEHR de la même série qui est distribué par projet d’acquisition sans intégration entre les projets, la mosaïque est créée dans le but de fournir une représentation unique et continue des données de la stratégie. Les jeux de données les plus récents pour un territoire donné sont utilisés pour générer la mosaïque. Cette mosaïque est diffusée grâce à la Plateforme de cube de données, mis en place par RNCan et qui utilise des technologies de gestion de mégadonnées géospatiales. Ces technologies permettent une visualisation rapide et efficace de données géospatiales à haute résolution et permettent de générer rapidement des produits dérivés dynamiquement. La mosaïque est disponible à partir de services web cartographiques Web Map Services (WMS), Web Map Coverage (WCS) et collections SpatioTemporal Asset Catalog (STAC). Les données accessibles comprennent le modèle numérique de terrain (MNT), le modèle numérique de surface (MNS) ainsi que des produits dérivés tels que le relief ombragé et la pente.La mosaïque est référencée au Système canadien de référence altimétrique de 2013 (CGVD2013) qui est le standard de référence pour les altitudes orthométriques à travers le Canada.Les données sources du produit MNEHR ayant servi à créer la mosaïque sont acquises par des projets multiples de différents partenaires.La collaboration est un facteur clé dans le succès de la Stratégie nationale d'élévation. Référez-vous à la section « Document de soutien » pour accéder à la liste des différents partenaires incluant des liens à leurs données respectives.
Données climatologiques saisonnières sur les températures de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique (1980-2010)
Description:Données climatologiques saisonnières sur les températures de l’océan Pacifique Nord-Est ont été calculées à partir d’observations historiques comprenant toutes les données disponibles de conductivité-température-profondeur (CTD), de bouteilles, de bathythermographes non réutilisables (XBT), du programme Argo de la NOAA (http://www.argo.ucsd.edu/), du Marine Environmental Data Service (MEDS), ainsi que des archives de l’Institut des sciences de la mer sur la période 1980-2010.Méthodes:Les calculs, y compris le lissage et l’interpolation des données, ont été effectués dans soixante-cinq sous-régions et jusqu’à cinquante-deux niveaux verticaux de la surface à 5 000 m. Les moyennes saisonnières ont été calculées comme la médiane des valeurs saisonnières annuelles. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les températures pour la zone économique exclusive (ZEE) canadienne de l’océan Pacifique, un sous-ensemble des données climatologiques saisonnières de l’océan Pacifique Nord-Est, en haute résolution spatiale de 1/300 degré.Références:Foreman, M. G. G., W. R. Crawford, J. Y. Cherniawsky, and J. Galbraith (2008). Dynamic ocean topography for the northeast Pacific and its continental margins, Geophys. Res. Lett., 35, L22606, doi: 10.1029/2008GL035152.Sources de données Données d’observation de la NOAA, du MEDS et de l’IOSIncertitudes:Des incertitudes sont engendrées lorsque les données d’observation qui ont fait l’objet d’un contrôle de la qualité sont interpolées dans l’espace à des distances variables du point d’observation. Les moyennes climatologiques sont calculées à partir de ces valeurs interpolées.
Régions physiographiques du Canada
La masse continentale du Canada est très diversifiée et comprend sept régions distinctes appelées régions physiographiques, chacune ayant sa propre topographie et géologie. Les régions physiographiques sont de vastes régions qui partagent des reliefs et topographies semblables formés par des processus géomorphologiques et une histoire géologique commune. Les régions physiographiques sont souvent utilisées pour décrire la géographie du Canada afin de montrer les différentes régions de climat, végétation, population et économie.Ce rassemblement de données contient trois ensembles de données reliés qui illustre l'emplacement des sept différentes régions physiographiques du Canada, de leurs 21 sous-régions et de nombreuses divisions (formes de relief).
Données climatologiques saisonnières sur la salinité de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique (1980-2010)
Description:Données climatologiques saisonnières sur la salinité de l’océan Pacifique Nord-Est ont été calculées à partir d’observations historiques comprenant toutes les données disponibles de conductivité-température-profondeur (CTD), de bouteilles, de bathythermographes non réutilisables (XBT), du programme Argo de la NOAA (http://www.argo.ucsd.edu/), du Marine Environmental Data Service (MEDS), ainsi que des archives de l’Institut des sciences de la mer sur la période 1980-2010.Méthodes :Les calculs, y compris le lissage et l’interpolation des données, ont été effectués dans soixante-cinq sous-régions et jusqu’à cinquante-deux niveaux verticaux de la surface à 5 000 m. Les moyennes saisonnières ont été calculées comme la médiane des valeurs saisonnières annuelles. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur les températures pour la zone économique exclusive (ZEE) canadienne de l’océan Pacifique, un sous-ensemble des données climatologiques saisonnières de l’océan Pacifique Nord-Est, en haute résolution spatiale de 1/300 degré.Références:Foreman, M. G. G., W. R. Crawford, J. Y. Cherniawsky, and J. Galbraith (2008). Dynamic ocean topography for the northeast Pacific and its continental margins, Geophys. Res. Lett., 35, L22606, doi: 10.1029/2008GL035152.Sources de données :Données d’observation de la NOAA, du MEDS et de l’IOSIncertitudes :Des incertitudes sont engendrées lorsque les données d’observation qui ont fait l’objet d’un contrôle de la qualité sont interpolées dans l’espace à des distances variables du point d’observation. Les moyennes climatologiques sont calculées à partir de ces valeurs interpolées.
Données climatologiques saisonnières sur sigma-t de la zone économique exclusive canadienne de l’océan Pacifique (1980-2010)
Description:Données climatologiques saisonnières sur sigma-t de l’océan Pacifique Nord-Est ont été calculées à partir d’observations historiques comprenant toutes les données disponibles de conductivité-température-profondeur (CTD), de bouteilles, de bathythermographes non réutilisables (XBT), du programme Argo de la NOAA (http://www.argo.ucsd.edu/), du Marine Environmental Data Service (MEDS), ainsi que des archives de l’Institut des sciences de la mer sur la période 1980-2010.Méthodes :Les calculs, y compris le lissage et l’interpolation des données, ont été effectués dans soixante-cinq sous-régions et jusqu’à cinquante-deux niveaux verticaux de la surface à 5 000 m. Les moyennes saisonnières ont été calculées comme la médiane des valeurs saisonnières annuelles. Les mois de printemps étaient définis comme allant d’avril à juin, ceux d’été comme allant de juillet à septembre, ceux d’automne comme allant d’octobre à décembre et ceux d’hiver comme allant de janvier à mars. Les données disponibles ici contiennent des couches matricielles de données climatologiques saisonnières sur sigma-t pour la zone économique exclusive (ZEE) canadienne de l’océan Pacifique, un sous-ensemble des données climatologiques saisonnières de l’océan Pacifique Nord-Est, en haute résolution spatiale de 1/300 degré.Références:Foreman, M. G. G., W. R. Crawford, J. Y. Cherniawsky, and J. Galbraith (2008). Dynamic ocean topography for the northeast Pacific and its continental margins, Geophys. Res. Lett., 35, L22606, doi: 10.1029/2008GL035152Sources de données :Données d’observation de la NOAA, du MEDS et de l’iOSIncertitudesDes incertitudes sont engendrées lorsque les données d’observation qui ont fait l’objet d’un contrôle de la qualité sont interpolées dans l’espace à des distances variables du point d’observation. Les moyennes climatologiques sont calculées à partir de ces valeurs interpolées.
Etendue de la superficie des zones humides
Les données représentent la densité de l'habitat humide dans la région agricole de l'Alberta en 2002. Les zones humides sont des zones dépressives qui sont humides pendant une période suffisamment longue pour que les plantes et les animaux qui y vivent soient adaptés et dépendent souvent de l'humidité pendant au moins une partie de leur cycle de vie. Dans les zones plus sèches de la province, les zones humides ont tendance à être plus intermittentes, tandis que dans les zones plus humides, elles ont tendance à être plus persistantes. La topographie influe également sur la présence des zones humides. Les paysages vallonnés permettent l'accumulation d'eau dans les dépressions, tandis que les paysages à pentes plus longues (par exemple les contreforts) présentent généralement des schémas de drainage de surface mieux définis. Une zone humide est influencée par l'interaction entre la zone humide, la marge de la zone humide et la zone des hautes terres. Les zones humides constituent un habitat important pour la sauvagine et de nombreux autres types d'animaux sauvages. Les zones humides réduisent l'impact des inondations, contrôlent l'érosion, purifient l'eau en éliminant les sédiments et les nutriments et contribuent à la recharge des eaux souterraines. Cette ressource a été créée à l'aide d'ArcGIS.** Cet élément de métadonnées provenant d’une tierce partie a été traduit à l'aide d'un outil de traduction automatisée (Amazon Translate).**
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